En approche du Cap Horn

Emmanuel :  » Sommes à 8 milles du plateau continental et à 50 milles du cap Horn que pensons franchir ce soir vers 20h.  Ensuite par sécurité en raison des courants, nous passerons à l’Est des îles Deceit, et remonterons le long de l’île Wollaston, direction île Lennox. Nous passerons entre isla Nueva et Lennox, par le paso Richmond, puis entre Isla Picton et l’ile Navarino, de façon à passer devant Puerto Toro où il y a une base Chilienne et un petit ponton, qui est cependant difficile d’accès sous voiles seules. Puerto Toro est relié à Puerto Williams par 50 km de piste. Peut-être pourrions nous aller chercher nos pièces. L’alternative de remonter quand même le Beagle contre courant et par vent d’ouest nous semble hasardeuse. »

ndlr: je continuerai cette nuit à mettre leurs positions AIS connue sur la page « Puerto Williams et Antarctique »

7 réflexions sur « En approche du Cap Horn »

  1. Ils sont en galère….je pense
    Courage et nous vous embrassons

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  2. Myriam Cardinaud janvier 28, 2019 — 6:26

    Suivons pas à pas votre navigation sur Google Earth.Bien repéré le petit ponton de Puerto Toro….le chemin n’est pas visible .Admirons votre détermination positive et votre courage .

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  3. Pour des « Glénans » ça devrait être « fingers in the nose ». C’est vrai que les entrées de port à la voile c’est un peu devenu de l’histoire ancienne. Si les conditions ne sont pas dantesques celà n’a pas l’air trop compliqué. Enfin je dis ça de mon fauteuil…. Bon vent.

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  4. Bonjour Emmanuel, ici Jean Desitter le proprietaire du voilier Valerian et Cdt du Champlain le grand gazier croisé hier en approche du Horn. Vous étiez le deuxième voilier Français sur la zone. Rencontre improbable en tout cas, nous repasserons dans l’autre sens dans 35 jours environs. Bonne mer à bientôt j’espère et l’Ovni 445 que vous avez est superbe.

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  5. Le 29/01/2019
    Bonjour à tous,
    Je continue de suivre avec beaucoup d’intérêt cette aventure qui doit paraître aux yeux de quelques uns comme une folie. Merci de nous faire participer à votre voyage.
    Bientôt vous allez pouvoir retrouver « la terre ». Tant mieux. C’est rassurant car un bateau à voile sans moteur c’est tout de même embêtant.
    « Fluctuat nec mergitur » comme se plaisait à le dire assez souvent le parrain d’Emmanuel.
    Bravo à tous.
    Denis

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  6. Bon courage à tous avec ce moteur en rade dans le gros temps. Une pensée spéciale à Anaïs. On vous suit de près ici.

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  7. Incroyable ! (ou est-ce une blague ?) « Valérian » rencontre « Laureline » !
    De bon augure certainement, et une jolie et joyeuse coïncidence pour réconforter « notre » Ovni préféré, certes superbe … mais sans moteur, glups ! Et cela, hélas, n’est pas de la science-fiction…
    Courage pour ces derniers milles, nous pensons bien à vous.

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