Trinity Island

Anaïs : « La trajectoire pour parvenir à Trinity Island a demandé beaucoup de vigilance avec l’œil rivé à l’horizon : neige, brume, icebergs et bourguignons. Parvenus à mouiller vers 5 heures ce matin après plusieurs tentatives infructueuses : les fonds remontent ou plongent à des distances très courtes. Une petite île au milieu de la baie abrite une colonie de manchots papous. Mais les ennuis mécaniques ne sont pas terminés, et le yankee donne des signes de faiblesse… »

8 réflexions sur « Trinity Island »

  1. Décidément beaucoup de problèmes mécaniques, dommage pour vous, ça gâche un peu les moments pour visiter ! Bises à tous

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  2. Dominique Richard janvier 13, 2019 — 6:16

    Ce foutu choisit bien mal son moment pour ne pas assurer son service normalement.
    J’ai maintenant une idée assez précise de la cause de vos soucis compte tenu de la combinaison des deux symptômes : refroidissement insuffisant et difficulté à monter dans les tours. En fait la cause est la même : le fameux coude d’échappement est presque complètement bouché; il ne laisse passer que très peu d’eau ( on en a déjà parlé ) et très peu de gaz d’échappement. la conséquence est qu’à l’admission d’air, très peu d’air frais entre dans le cylindre et l’explosion manque beaucoup d’oxygène. le moteur manque de puissance et ne peut pas prendre ses tours normalement. La seule solution est de démonter ce coude ce qui dans le calme d’un port est assez facile. Les quatre vis qui tiennent la chape viennent assez facilement et le joint d’étanchéité (métallique) peut parfaitement être réutilisé. Si vous n’avez pas de vinaigre fort ou d’acide à bord il faudra se résoudre à utiliser un tournevis à frapper. En tapant uniquement au centre vous n’aurez pas de grand risque de casse. Comme la calamine est très dure, vous pouvez vous contenter de restaurer un passage central de 15 à 20 mm de diamètre : cela vous permettra de faire au moins une centaine d’heure moteur.
    Encore une fois bon courage. Je fais confiance à Hélène pour vous faire parvenir ces infos au plus vite.

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  3. Bon la mécanique c’est emmerdant mais ça occupe. Bon courage pour bricoler, je croise les doigts pour que cela s’arrange. Bon vent.
    Amitiés.

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  4. « Affale le foc, attention à cet énorme creux !!! »

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  5. Je lis justement dans « Le grand hiver, Damien II, base antarctique » p58 de Sally Poncet
    <>
    Et plus loin …
    <>
    Si cela peut vous aider… au moins moralement !!!

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  6. Il manque l’essentiel à mon précédent message, je cite donc, avec toute mon admiration pour le parcours de leurs auteurs, Jérôme et Sally Poncet sur « Damien II » :
    « Nous glissons lentement dans les chenaux entre les îles. Les premiers ennuis avec le circuit de refroidissement du moteur surgissent bientôt. L’eau est à -1,8.C et ni la neige ni la nouvelle glace ne fondent : elles s’accumulent dans le puits de quille, entrent dans le tuyau d’eau de refroidissement jusqu’au filtre et le bouchent. Le « sludge » – cristaux de glace de l’eau de mer – en fera autant, L’installation d’un tuyau plus long, plongé bien au-dessous de la coque et maintenu en place avec la gaffe, améliore les choses. Mais il faut encore vider le filtre de temps à autre, ce qui signifie arrêter le moteur, dévisser le filtre, vider, revisser, redémarrer. L’avance vers French Passage est lente. (…) Il nous faut également découvrir ce que donne le bateau dans tout cette glace (…) Peu à peu , la confiance nous gagne, et bientôt le bateau marche à 3 ou 4 noeuds, franchissant le « brash » sans souffrir. »
    Ceci donc pour encourager nos chers marins. Et à ceux qui souhaitent mieux saisir l’atmosphère et la géographie des lieux, lisez ou relisez, entre autres, les voyages de Damien et Damien II de .Janichon et Poncet !

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  7. Bonjour à tous, je suis votre voyage depuis pas mal de temps . Etant assez profane en ce qui concerne la navigation, certains termes techniques, restent assez mystérieux pour moi, mais qu’importe ! Merci beaucoup pour les récits, les photos sublimes, je retrouve toute l’atmosphère de certains récits de Francisco Coloane ou Luis Sepulveda, que j’ai toujours eu plaisir à lire . Ce blog est un véritable roman d’aventures à mes yeux. Bon vent à tous, et beaucoup de courage pour la suite, de la prt d’un capitaine en eau douce… 🙂

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