Au bout d’une traversée au près bon plein dans une mer encore agitée, la Laureline est arrivée devant Land’s End avec le courant portant vers le Sud.
Malgré une nuit fatiguante (voire nauséeuse), l’équipage a saisi l’opportunité de traverser la Manche dans la foulée, avec des conditions de vent et de mer beaucoup plus confortables, au moteur sur une mer d’huile, au milieu d’un traffic intense.


La température diurne s’est nettement réchauffée, même si les nuits restent fraîches. Finies, les ououin roulés, protestations des guillemots, qui ont accompagné le voyage jusqu’à la jonction entre North Channel et la mer Celtique, bonjour les dauphins et les puffins des anglais, présents partout.
Arrivée devant le phare du Four, à l’heure pour prendre le premier tapis roulant vers le Sud au plus près de la pointe St Mathieu et voilà que se pointent dans la brume les Rochers du Tas de pois.

Et voici Camaret pour un relâche bienvenu. Une réunion de vieux gréements est en cours , La Recouvrance est au ponton d’à côté …



